Enfance / Jeunesse / Science Po : l’élite par le mérite - mercredi 16 septembre 2015

benjamin badia, “Sciences Po a un côté école idéale”

Débarqué à Sciences Po en 2004, Benjamin Badia, 29 ans, fait partie de la première promotion vaudaise. Il en est sorti diplômé en 2010.

“Quand nous sommes arrivés, nous n’avions aucune idée de ce qui nous attendait. Au final, c’est une expérience très positive. Sciences Po a un côté école idéale où pendant les trois premières années d’études, on nous donne la possibilité de travailler sur des matières ultra variées. C’est ce qui manque parfois dans le système universitaire français. Je retiens aussi un choc des classes sociales. Cela dit, grandir dans un quartier populaire donne des ressources incroyables et des qualités que les jeunes du XVIe arrondissement n’ont pas forcément. Un esprit critique, des expériences différentes. Ayant passé mon enfance à Vaulx, entre l’école Martin-Luther-King et le collège des Noirettes, je me suis tourné vers les questions de politique urbaine, une fois diplômé, avec l’envie de m’impliquer autour de problématiques qui me sont chères et de ne pas tourner le dos à mon passé. Après avoir travaillé pour un cabinet de conseil en politique publique, je vais collaborer avec une communauté d’agglomération de région parisienne, autour du logement, du développement économique et de la cohésion sociale.”

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